<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>|oliveretcompagnie|</title> <description>Management, communication &amp;amp; veille prospective aux Etats-Unis</description> <link>http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/</link> <lastBuildDate>Wed, 23 Jul 2008 23:14:35 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/05/30/de-l-industrue-en-general-et-de-l-industrie-du-nickel-en-par.html</guid> <title>De l'industrie en général et de l'industrie du nickel en particulier (rengagez-vous...)</title> <link>http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/05/30/de-l-industrue-en-general-et-de-l-industrie-du-nickel-en-par.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Olivier Beaunay)</author>   <category>Business</category>   <pubDate>Sat, 31 May 2008 17:49:49 +0200</pubDate> <description> Au terme d'une longue procédure de recrutement qui a commencé en octobre dernier et qui s'est achevée il y a deux mois, j'ai décidé de mettre un terme à mes activités de conseil aux Etats-Unis et de reprendre du service dans l'industrie comme directeur de la communication et des affaires institutionnelles d'une organisation internationale, dont le siège est à Toronto, et qui est en charge de la promotion du nickel au plan mondial dans une perspective de développement durable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un ancien dirigeant, venu lui aussi à l'industrie par le service public, m'avait prévenu, et un DRH de ministère avant lui alors que je prenais congé un peu précipitamment : lorsqu'on quitte la fonction publique pour l'industrie, on n'y revient pas. Un autre, plus récemment, m'interpela avec humour : - &quot;Comment, vous en êtes sorti et vous voudriez y revenir ? &quot;. La réponse, au fond, est assez simple : j'aime cette industrie - j'ai dit ailleurs (et je rappelais encore hier au déjeuner à un camarade de jeu de chez McKinsey) ce que je dois à Eramet, que je retrouve du coup par la même occasion -, les gens, généralement bien, qu'on y rencontre et les défis, le plus souvent compliqués, qu'il faut y relever. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Trois éléments particuliers sont venus, en l'espèce, ajouter à ces considérations générales. En premier lieu, la portée globale de la fonction : d'un point de vue technique, que le poste soit localisé à Toronto, Londres ou Shanghaï n'a guère d'importance. Il est définitivement, non pas seulement international, mais bien résolument global, obligeant en permanence au meilleur ajustement possible entre les orientations et leur mise en oeuvre et à une créativité stratégique à multiples facettes. S'il y avait un doute à ce sujet, le rythme et le mouvement de l'entrée en matière entre l'Amérique du Nord, Londres, Bruxelles et Paris et, bientôt, l'Asie a eu tôt fait de le dissiper.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Second élément : une dimension affaires publiques, institutionnelles ou gouvernementales, comme on voudra (les formulations varient selon les aires culturelles et les organisations), à l'évidence, non pas exclusive comme on pourrait le penser spontanément, mais à tout le moins prédominante. Partout, un dialogue nourri et responsable, conforme à la vocation de l'Institut, s'impose avec toutes les parties prenantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Troisième élément enfin : une portée développement durable intimement mêlée à la partie communication et l'exigence, là-dessus, d'avoir à penser, et à communiquer, au-delà des évidences de l'époque. Prenons la question du CO2 : il faut beaucoup d'énergie pour produire une tonne de nickel. Mais la durée de vie des matériaux en acier inoxydable (qui représente deux tiers des débouchés du nickel) est quasi infinie, non seulement en raison de la robustesse du matériau en lui-même, mais aussi de sa très grande recyclabilité - si bien que, rapportée à son cycle de vie, la contribution du nickel à l'émission globale de carbone devient négligeable (elle l'est d'ailleurs aussi en chiffre absolu comparée à d'autres secteurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A travers une problématique qui mêle des dimensions globales, publiques et environnementales, je découvre ainsi depuis ou trois semaines une équipe internationale de haut niveau, composée d'experts reconnus dans leur domaine, flexible, réactive, mobilisée sur des enjeux complexes et qui, à l'intelligence des situations, associe un sens de l'humour que le caractère multiculturel de l'Institut peut rendre, tantôt désopilante et tantôt périlleuse. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un seul regret que, dans le champ de la communication, on aurait tort de considérer comme anecdotique : l'expression &quot;c'est nickel !&quot;, qui traduit si bien en français l'expression d'une perfection, ne trouve pas d'équivalent dans les autres langues. Mais, d'un point de vue anthropologique, la communication ne commence-t-elle pas toujours avec l'écart que crée la différence ? </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/04/15/un-leader-ou-ca-celui-qui-nous-guidera-le-long-de-la-route-q.html</guid> <title>Un leader, où ça ? (&quot;Celui qui nous guidera le long de la route que nous avons oublié de suivre depuis si longtemps&quot;)</title> <link>http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/04/15/un-leader-ou-ca-celui-qui-nous-guidera-le-long-de-la-route-q.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Olivier Beaunay)</author>  <pubDate>Tue, 15 Apr 2008 23:45:00 +0200</pubDate> <description> Ce n'est pas ici, on le sait, que l'on trouvera une opposition tranchée entre le monde de l'entreprise et celui de la politique. Certes, ce que l'on gagne ici avec peine, on le dépense souvent là sans compter. Mais après ? Qui croit encore que l'on peut, non certes intéresser, mais mobiliser avec des agrégats financiers ou diriger à base de création de valeur ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce n'est pas non plus ici que l'on fera l'économie d'une pensée du leadership, comme si les organisations ou les processus pouvaient suffire. L'époque récente, de ce point de vue, n'a guère été faste chez nous, mais elle nous a tout de même donné quelques exemples fracassants. Il y a eu Carlos Ghosn, en train de préparer sa confirmation alors que l'appel de la foi l'a cédé au sens, plus ardu, de l'observation. Et puis il y a, bien sûr, l'émergence du sarkozysme, ses débuts tonitruants et sa mutation difficile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et si l'Amérique nous donnait de nouveau à penser là-dessus, sur ce qu'un lecteur de la presse américaine résumait de cette formule fleurie : &quot;celui qui nous guidera sur la route que nous avons oublié de suivre depuis si longtemps&quot; ? Et qui croit sérieusement que l'entreprise, elle aussi, après les excès financiers et l'impéritie environnementale du dernier quart de siècle, pourrait en faire l'économie ? Rendez-vous sur &lt;a href=&quot;http://oliverbe.blogspirit.com&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;New word, new deal&lt;/a&gt; (rubrique &quot;de la démocratie vue d'Amérique&quot;) ou sur &lt;a href=&quot;http://www.nonfiction.fr&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Nonfiction&lt;/a&gt; (rubrique &quot;actualité des idées&quot;) pour y réfléchir ensemble. </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/03/25/l-humour-paie-business-prosperite-et-relaxation.html</guid> <title>L'humour paie (petites plaisanteries entre voisins de bureau)</title> <link>http://oliveretcompagnie.blogspirit.com/archive/2008/03/25/l-humour-paie-business-prosperite-et-relaxation.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (Olivier Beaunay)</author>   <category>Management</category>   <pubDate>Wed, 26 Mar 2008 22:04:34 +0100</pubDate> <description> Bout-en-train confirmé avec plusieurs années d'expériences et quelques canulars réputés à votre actif, vous peinez pourtant à trouver votre place dans l'entreprise ? Ne désespérez donc pas. Tandis que, pour beaucoup, le travail reste l'antithèse du plaisir et de la bonne humeur, une étude récente de Adrian Gostick et Scott Christopher, &lt;em&gt;Why It Pays to Lighten Up&lt;/em&gt;, établit au contraire un lien entre performance et bonne humeur. Rire prédispose à l'écoute affirment les auteurs. Mieux : une étude réalisée auprès de 737 directeurs généraux de grandes compagnies américaines montre que 98% d'entre eux recruteraient plus volontiers une personne ayant le sens de l'humour plutôt qu'une autre qui en serait dépourvue. L'étude montre, de surcroît, que prendre plaisir à son travail dans une atmosphère détendue est un facteur qui renforce la loyauté des salariés. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S'appuyant sur un sondage Ipsos, les auteurs montrent même que les collaborateurs d'un manager dont le sens de l'humour est jugé au-dessus de la moyenne ont 90% de chance de rester dans leur emploi plus d'un an (on est aux Etats-Unis...), tandis que ce taux passe à 77% avec un manager dont le sens de l'humour est jugé égal ou inférieur à la moyenne. Plus encore : une étude complémentaire de la Harvard Business Review montre que les dirigeants ayant le sens de l'humour gravissent plus vite les échelons que leurs pairs ; ils gagneraient aussi davantage. Quant aux autres avantages, ils sont connus : le rire est bon pour la santé, il  améliore en particulier la circulation sanguine, de 22% quantifie une étude de l'Université du Maryland.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais que faire alors quand on n'est guère plus drôle que la moyenne ? Pas de panique, rétorquent les auteurs. En fait, il s'agit moins d'être drôle à proprement parler que de savoir faire preuve, de temps à autre, d'un peu de manque de sérieux, d'une certaine légèreté. Une aptitude que les grands leaders maîtriseraient mieux que les autres. Nombre de compagnies américaines se sont d'ailleurs efforcées, ces dernières années, d'améliorer l'ambiance sur le lieu de travail. Tournois de football chez Bain &amp; Company, déplacements en scooter sur le campus de Lego American, parties de hockey, tournois de scrabble ou séances de piano chez Google : les sociétés rivalisent d'imagination pour permettre à tous de se relaxer. Dans les cas les plus avancés, l'agence publicitaire Iris par exemple, une équipe, &quot;the Smile Squad&quot;, est même en charge de l'ambiance et du bien-être pour les quelques 475 employés de l'agence. &quot;La clé d'une entreprise prospère, souligne le fondateur, Stewart Shanley, c'est d'attirer les talents. Or, ce que l'on oublie un peu vite, c'est qu'il faut ensuite gérer et retenir ces talents&quot;. Et faire en sorte que les gens soient heureux, ce qui les rend à la fois plus loyaux et plus performants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant ce temps-là, beaucoup de patrons français continuent de réduire les espaces de bureau et à bloquer la création des espaces de détente. Mauvais pour la productivité. Que cela fonctionne encore dans quelques usines et pour les générations les plus âgées, c'est possible. Et encore. Pour les plus jeunes en revanche, l'affaire est entendue : comme l'a très bien établi le sociologue, professeur à HEC, Patrick Lemattre, pour les 20/30 ans (la &quot;génération fun&quot;), un manager triste, c'est pire que tout : pire, en tout état de cause, qu'un travail à l'intérêt mitigé ou qu'un salaire jugé insatisfaisant. Et cela donne bien plus envie de prendre les jambes à son cou que de retrousser ses manches. Pas de quoi rire, en effet. </description>  </item>  </channel> </rss> 